J'étais une jeune fille "belle" mais je ne m'aimais pas!

En fait, ce n’est pas moi qui disais que j’étais belle… mais les autres et moi j’avais toujours l’impression que j’allais être démasquée… Aujourd’hui, j’apprends à me connaître, à m’aimer et c’est bon! 

Depuis toute petite, j’ai toujours entendu « Audrey, elle est belle ». Je voyais le regard des autres sur moi, je le sentais aussi! Et ça c’est accentué à l’adolescence jusqu’à m’enfermer dans une grande timidité. Ce que mon enveloppe corporelle suscitait à l’extérieur, je ne le ressentais pas à l’intérieur. J’avais toujours peur qu’on se rende compte que c’était faux! 

Miroir, Miroir...

Miroir

On peut dire que j’ai eu beaucoup de succès auprès des garçons. C’était très étrange de remarquer l’effet que mon visage suscitait chez les autres. C’était même déroutant car j’avais un regard tellement acide envers moi-même que je ne voyais pas ce que les autres voyaient – enfin ce que chacun voyait à travers moi. 

Le fait est que ce que je voyais dans le miroir ne me plaisait pas… Trop éloigné à mon goût de ce que devait être une belle femme. Je ne sais pas exactement d’où me venait cette image que je surimposais dans le miroir mais elle était différente de ma réalité. Je n’aimais pas mon corps et bien d’autres choses encore chez moi. 

J’étais et je suis toujours très sensible. L’opinion des autres avait un impact énorme sur moi. À l’époque je ne m’étais pas encore rendue compte que je ressentais aussi fortement leurs états d’esprit. C’était tellement fort par moment et tellement changeant que j’avais l’impression de ne pas savoir qui j’étais.

Quand je me regardais dans le miroir, je me parlais dans ma tête. Et ce que je me disais, je n’aurais jamais osé le dire à personne, je ne l’aurais même pas pensé. Mais avec moi-même tout était permis! J’étais ma pire ennemie! 

Si je me traitais mal, je laissais aussi les autres me manquer de respect. J’avais une très basse opinion de moi-même donc je ne voyais pas pourquoi j’aurais pris soin de moi. 

Double face

Et en même temps, comme l’un ne va pas sans l’autre, j’ai trouvé un mécanisme pour quand même me trouver quelque chose d’intéressant : je suis devenue celle qui souffrait! Je ne l’ai pas choisis consciemment mais c’est devenu ce qui me définissait et me rassurait. J’étais très à l’aise dans ce rôle et ça me permettait d’exprimer mes émotions. 

Double face

Donc d’un côté, je ne me trouvais aucun intérêt et de l’autre côté, j’ai trouvé un moyen de me rendre intéressante… Hey hey c’est bien fait le mental… Sauf qu’à ce petit jeu là, ce que j’ai trouvé c’est une forme de dépendance aux émotions. Le mécanisme est simple : les émotions produisent différentes molécules dans le corps. Ces mélanges de substances deviennent comme des drogues et le corps a besoin de sa dose. Plus les émotions sont fortes plus la dépendance est grande et moins il est facile de changer ses habitudes de comportement. Les émotions produisent également des pensées qui elles mêmes produisent des émotions. Le cercle vicieux est en place. Pour ma part, j’ai créé des pensées de victimes et donc les comportements qui vont avec : dépendance, silencieuse, passive, impuissante, etc. 

À force de ressentir et de penser toujours la même chose, j’agissais de manière à attirer à moi des circonstances, des personnes, des évènements qui confirmaient mes pensées et mes émotions. 

Echapper

Comment sortir du cercle vicieux ?

J’avais remis tout mon pouvoir à l’extérieur de moi, me fiant plus aux avis et opinions des autres qu’à ce que je ressentais. Sauf que je ne m’en rendais pas compte! Et c’est là que tout se joue! 

Où est notre pouvoir, à qui et à quoi l’a-t-on donné sans s’en apercevoir? Depuis quand? 

 

Un jeu de piste qui commence par le corps physique

apprendre à s'aimer

Comme j’en ai déjà parlé, le corps est comme un temple avec différentes enceintes. Les 3 premières sont intimement liées et c’est là que la souffrance et le peur résident. Pour apprendre à s’aimer, il est impératif de se rendre compte qu’on est prisonnière de sensations, d’émotions, de pensées et de croyances et s’en libérer. Arrivée à l’âge adulte, la femme peut être prisonnière : 

  • de son rôle social : la femme fait ce qu’elle pense qu’on attend d’elle, quitte à s’épuiser dans une vie trop active ou trop superficielle. Elle n’agit pas depuis son essence, son identité profonde.
  • de sa vision du corps : la femme souffre d’un corps qui n’est pas conforme aux stéréotypes de beauté actuels. Elle souffre de différents complexes et rejette son corps de femme.
  • de sa vision du féminin ou du masculin : la femme développe une apparence très (trop) ou pas du tout féminine. 
  • de sa vision de ses parents : la femme agit en fonction de ses parents, soit en opposition systématique soit en accord total. 
  • de sa raison : la femme oublie de faire confiance à son intuition et agit uniquement depuis sa tête en mettant de côté sa sensibilité.
  • de son manque d’estime : la femme cherche à l’extérieur d’elle-même l’amour qui lui manque. Elle peut développer des dépendances en tous genres : affectives, financières, nourritures, alcool, drogue, travail.
  • de sa non reconnaissance de sa valeur en tant que femme : la femme manque de confiance en elle, de créativité et de joie. 

En partant à la découverte de mon corps, de ses mystères, de ses rythmes et de ses trésors, je me suis réconciliée avec moi-même. 

-> Je ne cherche pas à être parfaite mais à être moi-même. 

-> Je reconnais ma beauté intérieure et la beauté de mon corps de femme. 

-> Je reconnais mon essence féminine et l’expression du féminin et du masculin en moi.

-> Je fais confiance à mon intuition pour avancer.

-> Je reconnais ma valeur et j’ai retrouvé l’estime de moi-même.

Toute cette exploration intime (qui continue encore) m’a tellement apporté que je suis prête à accompagner d’autres femmes sur ce même chemin. J’utilise le vêtement comme point d’appui à la connaissance de soi, c’est un outil très puissant dont la présence quotidienne renforce encore son impact. 

 

 

 

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